La dame et ses quatre soupirants.



Extrait des Mille et Une Nuits.



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Mirah était une dame de haut rang, 
elle était mariée à un homme du nom d'Ahmed 
qui, pour ses affaires, devait beaucoup voyager.



Parti un jour d'Alep, en direction de la Perse lointaine
il fut absent si longtemps que son épouse, d'ennui, 
s'éprit d'un beau jeune homme qui portait le doux nom d'Ali; 
ils s'aimèrent tendrement, à l'abri des indiscrétions.

Un jour, le jeune homme se querella avec un autre homme,
qui logea une plainte pour concubinage contre lui
au Chef de la Police, qui le mit aussitôt en prison.

Losque la nouvelle parvint à l'oreille de l'amante, 
elle fut boulleversée et en perdit presque l'esprit.
Elle partit aussitôt, drapée dans une robe ample,
ses yeux entourés de kol, ses doigts de pieds et de mains tatoués au henin
le visage partiellement caché derrière un voile translucide,
parée de ses précieux colliers et exalant un parfum subtil,
elle se présenta ainsi, belle et sensuelle, au bureau du Chef de la Police.

Elle le salua et lui remit une requête qui se lisait ainsi:
"L'homme que vous avez emprisonné est mon beau-frère,
il s'est querellé avec quelqu'un; et ils ont menti
 tous ceux-là, les jaloux qui ont témoigné contre lui.
Il a été emprisonné injustement, et je n'ai personne d'autre 
avec qui vivre ou pour subvenir à mes besoins, 
pendant que mon mari, honnête homme, voyage pour son négoce; 
alors, je te prie gracieusement de libérer son frère."

Quand le Chef eut lu la requête, il regarda la dame 
et il fut pris d'une envie folle de la prendre dans son lit; 
il lui dit, "Viens chez moi, le temps que je libère ton beau-frère;
puis je serai, une seule nuit, ton amant et tu pourras le ramener chez toi."

"Oh, mon seigneur," répondit-elle, "Je n'ai d'autre amant
que le Dieu Tout-puissant et je partage le lit d'un mari.
Je ne voudrais me laisser voir dans la maison d'un étranger."

Le Chef lui répondit, "Je ne vais pas le libérer 
à moins que tu viennes dans mon lit et n'accepte 
de me laisser faire tout ce que je voudrais te faire."
Elle répondit, "S'il doit en être ainsi, viens plutôt chez moi 
et tu pourras dans mon lit, dormir toute une nuit."

"Et où est ta maison?" demanda-t'il; 
ce à quoi elle répondit, "Au bout de la rue de la Medressa,"
et elle lui fixa le moment de sa venue.


Alors elle le quitta, lui qui paraissait épris d'elle, elle alla voir le Cadi de la ville, à qui elle dit, "Oh, notre maître le Cadi!" qui répondit, "Oui?" et elle continua ainsi, "Examine dans quelle situation je suis et que le Dieu Tout-puissant te récompense si tu m'en libère." Il dit alors, "Qui t'a causé du tord?" à quoi elle répondit, "Oh mon maître, j'ai un frère, mon unique frère, et c'est à son sujet que je viens ici pour te voir, parce que le Chef de la Police l'a emprisonné comme un criminel et un mouchard a soudoyé de faux témoins contre lui, proclamant qu'il est un vilain homme, alors je t'en supplie d'intercéder pour lui auprès du Chef." Lorsque le Cadi la dévisagea, il tomba immédiatement amoureux d'elle et il lui dit, "Va et attend-moi dans mon lit où repose encore une esclave, pendant que j'envoie quelqu'un auprès du Chef de la Police exiger la libération immédiate de ton frère. Si je connais le prix de la rançon, je vais la payer de ma propre bourse de sorte que tu me fasses jouir, car tes chairs m'invitent à la chose." Elle répondit, "Si toi, Oh mon maître, agis de la sorte, comment pourrons-nous en faire porter le blâme aux autres." Il répondit, "Si tu ne veux pas de moi, alors vas-t'en." Elle dit alors, "Si tu insistes, viens plutôt chez moi, ce serait mieux et plus discret, oh mon maître, dans mon lit plutôt qu'ici où entrent et sortent, des filles-esclaves, des eunuques, des petis garçons; je ne suis pas courtisane, mais je vois bien qu'il me faut accepter." Le Cali demanda, "Et où est ta maison?" à quoi elle répondit, "au bout de la rue de la Medressa", et elle fixa le rendez-vous, le même jour et la même heure que pour le Chef de la Police. Elle quitta alors celui qui la voulait comme d'un objet sexuel et elle alla chez le Vizir, à qui elle présenta sa requête qui était impérative pour elle, de libérer son frère de la prison; "Qui l'a emprisonné?" demanda t'il; et elle répondit, "C'est le Chef" Le Vizir exigea alors qu'elle se donne à lui, disant: "Laisse-moi te baiser, te sodomiser et faire n'importe quoi d'autre et j'enverrai avec joie mes gardes libérer ton frère." Elle répondit, "Seigneur, si tu insites, fait que cela ne soit pas chez toi, puisque chez moi, ce sera plus discret c'est si près d'ici, que j'irai et me mettrai belle pour te recevoir." Le Vizir demanda, "Et où est ta maison?" à quoi elle répondit, "au bout de la rue de la Medressa", et elle fixa le rendez-vous, le même jour et la même heure que pour le Chef de la Police et pour le Cadi. Elle le quitta alors et alla chez le Roi à qui elle raconta toute son histoire qui la rendait malheureuse, elle Lui demanda la libération de son frère. "Qui l'a emprisonné?" demanda t'Il; et elle répondit, "C'est le Chef" Quand le Roi entendit son récit, son coeur fut saisi d'amour il dit: "Grimpe sur mon trône, embouche-moi et je ferai castrer le Chef s'il refuse la libération immédiate de ton frère."
Alors elle dit, "Oh Roi, tout est si simple pour Toi, que j'accepte ou non; je suis si comblée que le Roi veuille me choisir pour enjôleuse; mais il m'honorerait de venir chez moi, car dit le poète: "Oh mes frères, avez-vous vu ou oui-dire de ce Roi béni d'Allah qui introduit entre mes cuisses son puissant sceptre et qui déverse son elixir béni dans mon calice et qui me fait jouir et mourir dans l'extase et dont je tiens les vertus en si haute estime?" Le Roi répondit, "Je ne te contredis point sur celà." et il demanda, "Et où est ta maison?" à quoi elle répondit, "au bout de la rue de la Medressa", et elle fixa le rendez-vous, le même jour et la même heure que pour le Chef, le Cadi et le Vizir. Alors elle quitta le Roi et elle trouva un charpentier, à qui elle demanda: "Je veux que tu me construise un cabinet à quatre compartiments, l'un au-dessus de l'autre, chacun avec une porte et des verrous. Dis-moi combien cela va coûter et je te paierai." Il répondit, "Mon prix est de quatre dinars; mais, invitante dame, si tu voulais coucher avec moi, je ne te chargerais rien." Elle répondit aussitôt, "Si cela est absolument nécessaire, j'accepte, mais dans ce cas fais cinq compartiments avec toute la quincaillerie et les verrous nécessaires", et elle demanda qu'il soit livré, le jour même et à la même heure que le rendez-vous fixé pour le Chef, le Cadi, le Vizir et le Roi. Il répondit, "C'est bien; assied-toi, Oh ma dame, et je vais le faire maintenant, puis je viendrai avec toi." Elle s'assit contre lui pendant qu'il construisait le cabinet; et lorsqu'il eut fini elle demanda qu'il soit aussitôt livré chez elle et elle le fit placer tout au fond du boudoir. Elle prit ensuite quatre robes qu'elle apporta chez le teinturier, chacune d'elles étant teinte d'une couleur différente; après quoi, elle prépara un repas, des boissons, des fruits, des fleurs et des parfums.
Le jour du rendez-vous survint, elle enfila ses plus beaux vêtements elle mit ses précieux colliers et elle parfuma ses parties intimes, elle décora le boudoir de riches tapis orientaux puis elle s'assit lassivement et attendit quiconque viendrait. Le Cadi apparut le premier; et quand elle le vit, elle se leva, elle embrassa le sol devant lui. Puis, le prenant par la main, elle le fit asseoir sur le divan elle se coucha près de lui, blaguant, jouant et s'aguichant. Très tôt, il voulut combler ses désirs, mais elle dit, "Oh mon maître, enlève tes vêtemens et ton turban enfile plutôt ce burnous et ce bonnet, pendant que je t'apporte le repas et la boisson, et alors tu pourras faire de moi, tout ce qu'il te plaira." Disant celà, elle le délesta de ses vêtements et elle le vêtit du bournou et du bonnet jaunes; mais aussitôt qu'elle eut fini cela, on frappa à la porte. Il demanda, "Qui frappe ainsi à la porte?" et elle répondit, "Mon mari!" "Que dois-je faire?" s'enquit le Cali, "Où dois-je aller?". "Ne crains rien," répondit-elle; "Je vais te cacher dans le cabinet;" et il répondit, "Fais tout ce qui est nécessaire." Alors elle le prit par la main, et le poussant dans le compartiment du bas, elle verrouilla la porte derrière lui. Elle alla à la porte de la maison, où elle trouva le Chef; elle embrassa le sol devant lui, et prenant sa main, elle l'amena dans le boudoir et lui dit, "Oh mon maître, fais que cette maison soit la tienne, ce lieu, ton lieu, et je serai ta servante. Tu pourras passer quelques jours avec moi; retire tes vêtement et enfile cette robe de chambre."
Alors elle lui enleva ses vêtements, elle l'aida à enfiler la robe rouge et déposa sur sa tête, un vieux chiffon rouge; après quoi elle s'assit contre lui sur le divan ils badinèrent jusqu'à ce qu'il osa caresser ses seins, elle lui dit alors: "Oh notre maître à tous, c'est ton jour, et personne d'autre ne pourra le partager avec nous; mais d'abord, si tu veux être tendre et généreux, écris-moi une ordonnance afin de libérer mon frère de sa prison pour que je me donne entière à toi et le coeur en paix." Il dit, "Je t'entends et j'obéis, de tout mon coeur!" il écrit alors une lettre à l'attention de son trésorier, elle se lisait ainsi: "Aussitôt que cette lettre te seras parvenue, libère l'Ali, sans délai sans te soucier de répondre à mon message." Dès que la missive fut scellée elle lui enleva, après quoi elle commença à s'émaroucher avec lui sur le divan quand soudainement on entendit frapper à la porte. Il demanda, "Qui frappe ainsi à la porte?" et elle répondit, "Mon mari!" "Que dois-je faire?" s'enquit le Chef, "Où dois-je aller?". "Ne crains rien," répondit-elle; "Je vais te cacher dans le cabinet;" et il répondit, "Fais tout ce qui est nécessaire."
Alors elle le prit par la main, et le poussant dans le compartiment du bas, elle verrouilla la porte derrière lui. Elle alla à la porte de la maison, où elle trouva le Vizir; elle embrassa le sol devant lui, et prenant sa main, elle l'amena dans le boudoir et lui dit, "Oh mon maître, tu me flattes de venir ainsi dans ma maison, que Dieu ne me prive point de l'honneur de passer cette nuit avec toi! retire donc tes vêtements et enfile cette robe et ce bonnet." Alors il enleva ses vêtements et son turban et elle le vêtit d'une chemise bleue et d'un haut bonnet bleu, "Laisse tomber ces vêtements officiels, et enfile ceux-là tu sera à l'aise pour mieux m'exciter et me faire jouir." dit-elle. Alors ils commencèrent à se caresser doucement, et il allait juste la dénuder lorsqu'elle se libéra disant: "On en viendra plus tard à cela." Comme ils s'agitaient ainsi on frappa à la porte. Le Vizir demanda, "Qui frappe ainsi à la porte?" et elle répondit, "Mon mari!" "Que dois-je faire?" s'enquit le Vizir, "Où dois-je aller?". "Ne crains rien," répondit-elle; "Je vais te cacher dans le cabinet;" et il répondit, "Fais tout ce qui est nécessaire." Alors elle le prit par la main, et le poussant dans le compartiment du bas, elle verrouilla la porte derrière lui. Elle alla à la porte de la maison, où elle trouva le Roi; elle embrassa le sol devant lui, et prenant Sa main, elle l'amena dans le boudoir et lui dit: "Vraiment, Oh mon Roi, vous me faites honneur, et quoi que je puisse vous donner que votre reine ignore ne pourrait être plus cher à ma bouche que votre royale boisson." Et quand il se fut assis sur le divan elle ajouta: "Permettez-moi de vous demander cette chose." "Tout ce que tu voudras," répondit-il; et elle dit, "Oh mon Seigneur, détendez-Vous et enlever ces vêtements royaux." Il enleva ses vêtements qui valaient un millier de dinars; et elle le vêtit d'un vêtement rapiécé qui valait tout au plus dix dinars, puis elle commença à se lover et à jouer avec lui. Pendant tout ce temps les autres dans le cabinet pouvaient entendre tout ce qui se disait mais ils n'osaient dire un mot. Bientôt le Roi, excité, glissa sa main sous la robe de la dame et de ses doigts il tenta de faire naître en elle des désirs charnels; mais elle Lui dit "Nous ferons cela plus tard, et j'ai tant pour vous plaire, que je me suis promise de satisfaire tous vos désirs" Comme ils s'interrogeaient ainsi on frappa à la porte. Le Roi demanda, "Qui frappe ainsi à la porte?" et elle répondit, "Mon mari!" "Faits-le partir de lui-même?" dit le Roi, "Où dois-Je le forcer à partir?". "Ne craingnez rien," répondit-elle; "Je vais vous cacher dans le cabinet;" et Il répondit, "Fais tout ce qui est nécessaire."
"Soyez patient, Oh mon Roi pendant que je le renvoie en usant de ma clairvoyance", dit-elle. "Et que dois-je faire?" demanda le Roi; Alors elle le prit par la main, et le poussant dans le quatrième compartiment, elle verrouilla la porte derrière lui. Elle alla à la porte de la maison, où elle trouva le charpentier; qui entra et qui la salua en baisant le sol. Elle dit, "Quelle sorte de cabinet m'avez-vous fabriqué?" "Qui a-t'il de mauvais avec lui, Oh ma dame?" s'enquit-t'il; et elle répondit, "Le compartiment du haut est trop étroit." Il répondit, "Non il ne l'est pas," et elle ajouta, "Entrez-y et voyez par vous-même; vous ne pourrez y tenir." Tout en entrant dans le cinquième compartiment, pour vérifier, il répondit: "il est bien suffisant pour quatre," et elle verrouilla la porte derrière lui. Elle prit alors la lettre du Chef de la Police et la rapporta au trésorier qui, l'ayant lue et comprise, l'embrassa, il lui livra aussitôt son frère qui était son amoureux. Dès qu'ils furent ensembles, elle lui raconta tout ce qu'elle avait fait et surpris, il dit, "Mais que ferons-nous maintenant?" à quoi elle répondit, "On va déménager dans une autre ville, parce qu'après tout, nous ne pouvons rester ici." Ils ramassèrent tous leur biens, les installèrent sur des chameaux, et ils s'enfuirent immédiatement vers la lointaine cité de Damas.
Pendant ce temps, les cinq hommes étaient toujours prisonnier du cabinet ils restèrent trois longues journées sans boire ni manger, ils évitaient d'uriner jusqu'à ce que le charpentier qui n'en pouvait plus de se retenir, urina sur la tête du Roi, et le Roi sur la tête du Vizir, et le Vizir sur la tête du Chef, et le Chef sur la tête du Cadi, ce à quoi le Cadi cria, "D'où vient cette liqueur nauséabonde? N'est-ce pas assez que nous soyons emprisonnés ainsi que vous ayez à nous pisser dessus?" Le Chef de la Police reconnut la voix du Cadi, il lui répondit, "Que Dieu me pardonne, Oh Cadi!" Et quand le Cadi l'entendit, il comprit que c'était le Chef. Alors le Chef cria, "Quel est la raison ce cette pisse?" et le Vizir répondit, "Que Dieu me pardonne, Oh Chef!" de sorte qu'il reconnut en sa voix celle du Vizir. Alors le Vizir cria "Quel est ce dégoûtant liquide?" Quand le Roi entendit la voix du Vizir, il la reconnut aussitôt, mais il se garda de répondre pour cacher sa forfaiture. Alors le Vizir dit, "Que Dieu damne cette dame pour la façon dont elle s'est moqué de nous. Elle nous a menés ensembles, ici, tous les officiers supérieurs de l'état, à l'exception du Roi"; et le Roi rompant son silence, dit: "Silence! Parceque Je fus le premier à être emprisonné par cette garce infame."
A cela le charpentier cria, "Et qu'ai-je fait? Moi qui lui ai fait un cabinet pour seulement quatre pièces d'or, et venu pour me faire payer, elle m'a piégée dans ce compartiment puis elle a verrouillé la porte sur moi." Et ils commencèrent à discuter entre eux, excusant le Roi et tentant de réduire sa honte. Cependant, les voisins qui s'inquiétaient, vinrent à la maison et ils virent qu'elle était déserte. Ils se disaient entre eux, "Hier encore, la femme de notre voisin Ahmed était à la maison; mais maintenant on ne peut ni voir ni entendre quiconque. Brisons la porte et tentons de voir ce qui en est; sinon la nouvelle se répandra et parviendra aux oreilles du Chef, nous seront tous jettés en prison en punition de n'avoir pas agi plus tôt." Alors ils brisèrent le porte et ils entrèrent dans le boudoir, où ils virent tout au fond, un grand cabinet de bois d'où sortaient des grognements et des plaintes. L'un d'eux demanda craintivement, "Y a-t'il un Génie dans ce cabinet?" un autre ajouta, "Répandons de l'essence tout autour et brûlons-le." Quand le Cadi entendit cela, il cria, "Ne faites pas cela!" et les voisins se dirent entre eux, "Les Génies prétendent qu'ils sont des mortels, ils parlent avec des voix d'hommes." Alors le Cadi récita un passage du Saint Qur'an, et il dit aux visiteurs, "Approchez-vous du cabinet."
Alors ils s'approchèrent, et il leur dit, "Je suis Mamoud le Cadi du Roi, et vous êtes Caled fils d'Ali, Mamed fils de Oumad, Mida fille d'Orus et tous ceux qui avec moi sont ensembles, ici enfermés: le Roi, le Chef de la Police, un charpentier et moi le Cadi." Les visiteurs, surpris, répondirent, "Qui vous a enfermé là?" Et il leur raconta l'aventure du début à la fin. Ils firent venir un charpentier qui ouvrit les cinq portes du cabinet, ils libérèrent le Cadi, le Vizir, le Chef, le Roi et le charpentier, qui étaient revêtus de leurs robes bizarres; et chacun d'eux, voyant comment les autres étaient habillés, se moquèrent les uns des autres. Comme elle leur avait enlevé leurs vêtements; chacun d'eux fit venir de nouveaux vêtements, ils les revêtirent et ils partirent, se cachant à la vue des croyants qui sortaient de la Medressa après la sainte prière du Vendredi.




Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes arabes, mars 2006) © 2006 Jean-Pierre Lapointe
(interprétation des mille-et-une-nuits, musique from Midi World Archives)


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